LOUISE N.
Depuis 2009, je bloggue à la cool sur a pirate’s life for me et partage avec vous mes aventures au bout du monde et juste à côté de la maison, ma passion pour les teen movies, les ciels roses et les glaces italiennes, et des inspirations piochées dans mes livres, films et albums préférés.

HOME SWEET HOME -3- LE DERNIER DIMANCHE

Il a quelque chose de spécial, ce dimanche.

C'est le dernier du mois d'août, et avec lui se referme une page estivale entamée deux mois auparavant. La ville bondée, au bord de l'asphyxie, reprend son souffle en quelques heures. La foule s'évanouit, et on se retrouve à nouveau entre nous, jusqu'à l'année prochaine.

Dimanche a débuté notre été indien.




J'aime cet endroit. J'aime l'odeur des aiguilles de pins, les mille couleurs de la mer, le sable chaud sous mes pieds. J'aime ce rythme des marées si surprenant pour les novices, la nature à chaque regard, les rires des copains aux couchers du soleil.
J'aime savoir que cet endroit, c'est chez moi.

Je sais que d'ici quelques mois, quand le gris et la pluie seront de retour et que les arbres n'auront plus de feuilles, je regretterais sûrement un peu de ne pas vivre à Bordeaux, Londres ou Los Angeles (dans mes rêves), mais ce dimanche, tout ça n'avait aucune importance.






Sous un ciel bleu et un soleil brûlant, nous avons embarqué au port ostréicole pour la plus jolie des fins de journées; de quoi grignoter, un peu de rosé frais, et nous voilà partis sur le bassin.
Pas besoin d'aller bien loin pour profiter d'un paysage magique, nous jetons l'ancre devant le site naturel des Quinconces, et y retrouvons nos amis sur leur petit voilier bleu.

On rigole, on se baigne, on trinque, on contemple notre chez nous; pendant un moment, nous sommes les plus heureux, mais surtout des privilégiés. Je fais une photo imaginaire et tout plein de vrais pour ne pas l'oublier.






Le soleil commence lentement à descendre, et le ciel devient rose et mauve dans un silence quasi mystique. On croise quelques poissons qui se risquent à sauter hors de l'eau, et des centaines de cygnes qui nous ignorent royalement. Un dernier regard vers l'horizon, et il est temps de rentrer au port, en faisant quelques vagues pour rigoler, sous les dernières lueurs du jour.

C'était le dernier dimanche, et c'était un des plus jolis.














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