COME ON LET ME HOLD YOU, TOUCH YOU, FEEL YOU, ALWAYS. KISS YOU, TASTE YOU, ALL NIGHT...

dimanche 29 août 2010

... Always.
Fin 1999. Je me rappelle de cette virée inintéressante à Cultura, du genre ballade dans les centres commerciaux les weekends chez papa. Sans vraiment chercher quoi que ce soit, je me ballade dans les rayons de CD rock et indépendants, cherchant à assouvir ma nouvelle et dévorante passion musicale (déjà raconté juste ici). La pochette irrévérencieuse d'Enema Of The State me saute aux yeux, avec son infirmière tatouée à boobies apparents. Plutôt cool, puis je me rappelle avoir lu le nom de blink 182 quelque part, un petit "Papa s'il te plaît" et je repars avec. Le début d'une longue histoire d'amour portée en apothéose avant-hier, pour mon premier concert de blink, plus de 10 ans après cet achat paternel d'un samedi après-midi pré an 2000.

Rock En Seine, août 2010. Premier gros festival pour mon boyfriend et moi, avec tout ce qui va avec: la pluie, les 35 000 autres spectateurs, la Heineken fraîche (une pensée pour celle qui a fini dans l'herbe), les jolies découvertes (Minus The Bear) et les bonnes surprises (The Kooks), les lancers de soutiens-gorges (All Time Low) et les WESTCOAST REPRESENT (Cypress Hill).

Some crappy Blackberry pics:





Et puis blink, au coeur de la foule des autres adolescents de 15 à 35 ans. Du mal à se rendre que c'était vrai, puis chanter en choeur nos hymnes teenage et rigoler à leurs blagues pipi-caca intemporelles.



Les Inrocks le raconte mieux que moi:

"Tête d'affiche du festival et figure de proue d'une adolescence dominée par les manches trop courtes, la moustache pas assez longue, et le coeur qui gonfle pour n'importe quoi, Blink-182. Rafflant tout le public entre 15 et 35 ans, les Californiens venus en famille (on a pu apercevoir la fille DeLonge en périphérie de la scène) ont fait la joie des festivaliers. C'est Pitchfork dans une chronique de King of The Beach qui écrivait que ce disque de Wavves défendait l'héritage des morveux marginalisés de Green Day, MxPx ou encore Blink, considérés à tort comme hérauts de la culture « jock » - soit les rois du lycée férus de sport comme on peut les voir dans les teen movies. En fait, écrit Pitchfork, bien plus que ça, Blink a permis d'aborder des thèmes comme l'isolation, le suicide, l'ennui et l'inadéquation sexuelle, thèmes passablement plus délicats. C'est peut-être ça, et sûrement l'esprit potache, qui font de Blink un groupe majeur pour ceux qui ont été adolescents entre 1993 et 2005. En tout cas, les trois ne manquent pas à leur réputation : blagues de cul, vannes sur mesure, mots de français incompréhensibles (« Je vais à la plage avec mes stylos, je t'aime! »), une pléiade de morceaux incontournables (What's My Age Again, All The Small Things, et le fabuleux Dammit avec explosion de confettis), et en guise de final, le batteur Travis Barker, monté sur une plateforme de fête forraine qui exécute un solo à l'envers. C'est comme retrouver les copains du lycée, les états d'âme et peut-être le je-m'en-foutisme qui va avec : un retour en arrière bénéfique, où on se rend compte qu'en fait Blink a composé plus qu'une BO pubère (l'acuité et la simplicité d'Always sont assez stupéfiantes quelques années en avant)."

9 commentaires

  1. Génial! Voir Blink en concert, le rêve!!!

    The Kooks, je suis fan!

    Biz

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  2. Super d'avoir vu Blink ça rappelle le lycée tout ça ^^

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  3. Rah, mais ton blog est d'une chouettitude !
    Merci d'être passée sur le mien et de laisser des commentaires, ça me permet de découvrir le tien !

    À bientôt alors.

    Bises

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  4. Awesome, I used to LOVE Blink 182!

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  5. J'adore ce festival, je l'ai fait deux fois, en 2009 5(où Oasis nous a lâché)et en 2005. Même si j'y suis allée avec mon ex, cela reste de supers souvenirs et j'espère y retourner prochainement! ^^

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