Une des principales raisons de notre craquage "tiens on va repartir en Californie fin mars et on mangera des pâtes, c'est bon les pâtes" du mois de janvier, c'était l'incroyable festival Burgerama à Santa Ana et sa programmation de rêve! (et si mon timing est parfait, je serais actuellement en train de m'y déhancher et de chanter faux, et en plus j'aurais vu Descendents hier soir et je serais comblée)

Pour sa 3ème édition, les loustics de Burger Records ont fait fort: Black Lips, Bleached, Fidlar... et plein de pépites à mettre vite vite dans vos walkmans!

Bleached

Je leur avais déjà consacré un article, mais je suis tellement heureuse d'enfin pouvoir voir en concert les soeurs Clavin et leur punk rock ensoleillé californien.


Hunx and His Punx

Un mélange de punk et de bubblegum music (apparemment ça s'appelle du queercore punk); "Street Punk" est sûrement mon album préféré de ce début d'année. (avec Shannon Shaw, voir ci dessous amigo)


Shannon And The Clams

Un trio garage punk aux sonorités 50's mené par la magnifique Shannon Shaw. Cette critique de punknews.org les décrit parfaitement "sound of a prom band in 1964 getting dosed with acid and having the sweetest lovelorn freak out."


Audacity

Qu'est ce que j'aime ce groupe. C'est du rock garage punk, mais tellement plus que ça. C'est touchant et fun et trop cool. Il faut absolument que vous écoutiez leur album Mellow Cruisers (avec Subway Girl et son guitariste sandwich) et leur tout dernier Butter Knife.




Guantanamo Baywatch

J'ai eu la chance de voir ce groupe (avec le nom le plus rigolo du monde) lors d'un concert gratos à Burger Records en octobre dernier. De la surf music complètement punk, venu tout droit de Portland.


Together Pangea

Encore un des groupes trop cools de chez Burger Records. Le trio rock'n'roll garage de Los Angeles est en passe de devenir un des groupes les plus cools de 2014.



PIRATE PLAYLIST ★ BURGERAMA EDITION!

samedi 22 mars 2014

Bon les amis, faut que je lâche le morceau. Je dis rien depuis début janvier, pour pas faire la maligne, mais aussi parce que j'ai du mal à réaliser.

On repart en Californie. 


C'était pas du tout prévu. C'était un mardi, j'étais toute seule à la maison (mon boyfriend répétait avec son groupe) et je vois passer sur facebook la programmation dingue du festival Burgerama. Ni une ni deux, je lui envoie genre "Waouh t'as vu ça ce concert de rêve". Puis je regarde les prix des billets d'avion, qui n'ont jamais été aussi bas. Ça commence à faire bien trop de signes positifs. J'appelle Julien, je lui dis "Ça te dit de repartir? Propose aux autres!"

Et voilà. Jeudi matin, nous serons quatre super endormis et super excités à l'aéroport de Bordeaux, direction Los Angeles.

J'aurais été une bonne blogueuse, j'aurais réussi à finir de vous raconter mon road trip avant de repartir, mais les plannings c'est pas mon fort. En attendant de compléter le city guide Los Angeles, je vous donne rendez vous sur instagram pour des photos de palmiers.

OUR HOME AWAY FROM HOME

lundi 17 mars 2014

J'ai découvert Things and Ink au Salon Serpent Tattoo Parlour d'Amsterdam, attendant mon tour pendant que mon boyfriend passait sous les aiguilles de Job de Quay.


Chez le tatoueur, tu n'as pas de Voici ou de Gala comme chez le docteur, mais souvent tu as des magazines de tattoos français ou internationaux. C'est toujours sympa de regarder plein de jolis tatouages, ou d'en apprendre un peu plus sur un(e) futur(e) tatoueu(se)r potentiel(le), mais je n'ai pas souvent été emballée par leurs contenus, et par leurs couvertures de jolies filles tatouées mais pas très habillées.



Things and Ink est un magazine de tatouage d'un style nouveau, qui traite et célèbre la culture tattoo chez les femmes. Une magnifique photo de couverture, un beau papier brillant; il a attiré mon regard de loin. Mais c'est en le feuilletant que j'ai découvert bien plus qu'un magazine de tatouage.



Chaque numéro est rempli de belles images, d'histoires vécues, de tatouages, d'articles d'opinion, de mode, d'inspiration, d'art, d' incroyables artistes, et plus encore. J'ai eu un vrai coup de cœur pour ce magazine qui change complètement de ce qui existait.
Pour le coup, ça m'a donné envie de vous parler d'artistes tatoueuses que j'admire et dont les styles, très différents, me plaisent énormément...

Lauren Winzer

Lauren tatoue en Australie, a des chiens trop mignons, des cheveux de sirènes, et fait les tatouages les plus cute de l'univers.Si un jour je me fais un petit tattoo Disney, j'aimerais vraiment que ce soit par elle!
Photos Lauren Winzer


Guen Douglas

La jolie Guen Douglas travaille au Salon Serpent à Amsterdam. J'aurais beaucoup aimé qu'elle me tatoue, mais elle était overbooké jusqu'à... avril! Elle fait des tattoos colorés, doux et féminins, souvent avec des animaux mignons.
Photos Guen Douglas et Decorated Skin



Angelique Houtkamp

J'ai toujours beaucoup aimé les dessins d'Angelique, que je considère comme une reine du tatouage oldschool et féminin. Je me suis fait tatouer un de ses flashs par Job de Quay, une petite montgolfière avec un cœur! 
Photos Angelique Houtkamp

GIRLS AND TATTOOS

mardi 11 mars 2014


Comme son nom ne l'indique pas, Habibi est un groupe new yorkais de quatre filles très cools, qui font du son aux influences grunge, punk, hip-hop, et Motown, rien que ça.

La chanteuse et fondatrice Rahill Jamalifard s'inspire de son adolescence à Detroit, ses origines Perses, et de sa vie présente à New York . Crée en 2011, Habibi (qui veut dire "mon amour" en arabe) a sorti son premier album en janvier. Des chansons rétro teintées de punk, simples et accrocheuses, et pour moi un coup de cœur de ce début d'année. 
Vous pouvez écouter l'album dans son intégralité sur spotify ou le commander chez Burger Records!



PIRATE PLAYLIST ★ HABIBI

samedi 8 mars 2014

Un matin d'octobre, à Las Vegas.
Difficile de s'extirper de la confortable literie du Hard Rock Hotel, et pourtant il le faut: il y a plus de 4h30 de route qui nous sépare du Grand Canyon, 5h même vu qu'on fait un détour pour prendre la fameuse route 66.
Nous quittons le temple de la surconsommation sans regrets; même si c'est définitivement à voir, je n'étais pas vraiment dans mon élément. Et puis, la route et ses paysages changeants nous manquaient déjà.


Au revoir le Nevada, bonjour l'Arizona! Nous suivons la mythique route 66, traversons des décors désertiques et des villes pas beaucoup plus peuplées, puis les cactus laissent la place aux forêts de sapins, et nous guettons le moindre rocher au fur et à mesure que nous nous rapprochons du Grand Canyon.


On en a tellement rêvé de ce Grand Canyon. Depuis si longtemps. Si longtemps que notre première réaction à la vue du panneau clignotant "GRAND CANYON CLOSED" c'est de rigoler. Genre, quoi ils l'ont fermé pour nettoyage? Ah ah ah. Ah. Attends on va s'arrêter quand même pour se renseigner.
Ils nous ont regardé avec des yeux ronds à la station Mobil. "Ah mais ils ne vous ont rien dit à l'aéroport?" "Non, mais ça fait déjà 10 jours qu'on est là" "Mais c'est le Shutdown!"
Le Shutdown. Cet arrêt des activités gouvernementales aux États-Unis suite à un désaccord politique, qui a pour conséquence la fermeture de tous les Parcs Nationaux, des musées, des administrations américaines, qui n'avait pas eu lieu depuis 1996, et qui mettait un gros bordel depuis une semaine.
Et nous on savait pas. Personne ne nous en parlé, que ce soit à la location du van ou les gens qu'on a croisé. Et là, le désespoir.
Après 5 heures de route, perdus au milieu de nul part en Arizona, c'était pas la joie. On se sentait complètement stupides; il aurait suffi d'un clic sur le site du Grand Canyon la veille pour modifier notre road trip. Et non! On est pas organisés! On est mauvais! Mon boyfriend est bien trop fatigué et contrarié pour conduire, on essaie de trouver un autre parc naturel pour passer le reste de la journée; mais non voyons, ils sont tous fermés!
On ne sait pas où aller. La première ville sera la bonne; ce sera Flagstaff, Arizona.

Le long de la route 66, nous avons découvert (après avoir ravalé notre fierté et étouffé notre dépit) une charmante ville, accueillante et chaleureuse. Les magasins de sports d'hiver et les jolies échoppes en briques nous rappellent que nous sommes bien loin du soleil Californien, et nous nous laissons séduire par ce nouveau visage de l'Amérique.
Il y a du wifi à la jolie gare en briques, il y a un Pub en face de la gare, il y a 20 variétés de bières au Pub (dont une à la citrouille): les affaires reprennent. On ne se sentait pas de dormir dans le camion, encore moins de se faire des pâtes au réchaud ce soir là. En quelques minutes, grâce au wifi et à Booking, nous voilà relogés dans un motel comme ceux qu'on voit dans les séries, pas vraiment glamour, mais efficace et confortable!

Sur les conseils de la gentille réceptionniste, nous filons au Lumberyard, restaurant et micro brasserie familiale. Leur bière homemade est délicieuse, le mac'n'cheese réconfortant et bourratif, on commencerait presque à se sentir à la maison.
Nous regagnons notre chambre, moins luxueuse que celle de Vegas mais charmante, le ventre plein, épuisés par cette journée "ascenseur émotionnel", mais heureux malgré tout.

Parce que c'est ça l'aventure. Ce sont des beaux moments, un paquet d'émotion, mais aussi des déconvenues, qui font partie du jeu. Définitivement un mal pour un bien.

Flagstaff, l'Arizona (et le motherfucking Grand Canyon), promis, on reviendra.

ROAD TRIP USA ☆5 : LAS VEGAS - GRAND CANYON... AH NON, FLAGSTAFF EN FAIT

mercredi 5 mars 2014

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